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samedi 23 juillet 2011

Sommes-nous tous un peu fous?

J’ai récemment fait mes débuts dans un nouvel emploi, et comme c’est souvent le cas pour tous, on ne parle pas beaucoup lorsque nous sommes nouveaux. C’est plutôt étrange dans mon cas. Donc qu’arrive-t-il lorsque nous sommes seuls? Eh bien oui! On se parle à nous-mêmes. Vous l’avez sans doute déjà remarqué? Même en lisant ces lignes, vous avez sans doute pris une pause pour dire à votre « JE » intérieur : « Il est vrai que moi aussi, je me parle souvent tout seul. » Sachez que nous ne sommes pas fous pour autant. C’est une des habitudes de vie innée et avec laquelle il nous faudra toujours composer. Parfois, c’est bon et d’autres fois, c’est mauvais. Il est bien de nous remémorer de bons moments et de bons souvenirs. Dans certaines situations, par exemple, il m’arrive de me rappeler mes anciens collègues et je souris. Et puis d’autres fois, la pensée intérieure tourne en rond et nous remémore tout ce qui est négatif dans notre entourage. C’est là qu’il devient mauvais de jaser avec soi-même. J’ose croire que c’est toujours en lien avec notre humeur présente et non parce que c’est au tour du petit démon de prendre la parole pendant que le petit ange est parti s’abreuver de quelconques cartilages dans le bas de la jambe. Bref, c’est tout de même impressionnant de voir qu’on se parle soi-même durant plus de 50 % de la journée, et ce, sans compter la nuit. On « s’autodialogue » davantage qu’on parle à notre conjoint ou à nos parents. Je vous dirais donc : « Soyez en paix avec vous-mêmes et chassez la plupart de vos mauvaises pensées. » Sinon, le temps vous semblera long... bonne journée!

lundi 27 juin 2011

IGA : Dernier souper d’adieu avec mes boys

Tu arrives au restaurant le deuxième et tu savoures le moment. C’est une dernière réunion avec tous ceux qui t’ont fait plaisir durant les dernières années. Et puis arrivent tous tes collègues et mêmes des anciens camarades de travail. Ils sont venus pour toi sans que tu aies eu le temps de le réaliser. Vous êtes tous réunis une dernière fois sans que jamais dans la soirée tu n'aies le temps d'y penser. Trois heures qui finalement te paraissent trois minutes. Ça passe trop vite! Maintenant, mon plus grand souhait, c’est celui de me retrouver un emploi qui va me faire découvrir autant de bonnes personnes, mais c’est impossible. Même Popa Gagnon, Po-Paul mon deuxième père et Popa de Ste-Méthode y était. Béring qui vient dans sa seule demi-heure libre de la soirée et qui m’offre une bière. Po-Paul qui ne fait qu’une brève apparition au party des 50 ans de sa sœur pour venir à TON party d’adieu. N’oubliez jamais de profiter de chacune des minutes qui passent et de chaque moment qu’on vous accorde et vous en ressortirez ébahit. Et puis dans la soirée, tu les fais rire une dernière fois avec des calls bien placés ici et là. C’est ça ton histoire. C'est ça qui te distingue. Toutes ces années nourries d’énergie, non pas par la drogue ou le Red Bull mais par le rire de tes collègues, par le rire de tes amis. Ça me suffit à moi! Ce soir, j’ai fais mon dernier tour de piste les boys…

Le plus dur, c’est de leur faire une dernière accolade, un à un. Parce que tu le sais très bien que dans ce lot, il y en certains que ne reverra jamais. Eux aussi le savent. C’est pour cette raison qu’ils sont venus te rendre un dernier hommage. Il a certains collègues que tu espères revoir, c’est inévitable. Mais les occasions se feront rares parce que tous avons un destin, un chemin de vie qui se poursuit et qui malheureusement, s’avère différent pour tous et chacun. Merci les gars!

mercredi 1 juin 2011

Feel It Now!

« It’s coming », comme diraient nos voisins du bas. Des bouteilles de bière vides, il y en aura. Des graines de chips dans le divan, il y en aura. Des sueurs froides? Des émotions fortes? Assurément. Des larmes? Probable. Ça fait environ deux mois que l’on vit d’intenses sentiments en séries de fin de saison. Par les années passées, il était plutôt monotone d’écouter la série finale puisque les deux équipes ne m’intéressaient que bien peu. En 2011, c’est différent. C’est MON équipe qui est là. Au fait, la dernière fois que les Bruins de Boston y étaient, c’était en 1990 et je jouais probablement avec mes camions jaunes devant la télévision. Aujourd’hui, ils auront toute mon attention. Veut, veut pas, c’est pour cette raison que nous écoutons le hockey. C’est notre sport national et notre but premier demeure celui d’atteindre cette finale prestigieuse. Des millions de personnes la regarderont. À chaque revers et à chaque déception, il faudra se ressaisir et se dire « nous sommes rendus là où tous sportifs veulent se retrouver » et qu’il y a des choses bien pires dans la vie (juste à regarder la situation en Montérégie).

Maintenant, ne reste plus qu’à souhaiter que Boston gagne trois parties pour me rendre aux abords du TD Banknorth Garden de Boston, au cas où nous aurions de quoi fêter une quatrième victoire durant toute une nuit dans les rues et dans les nombreux bars qui longent la rue Friend street. Même le nom de la rue vous souhaite la bienvenue! Juste le plaisir d’aller écouter les matchs numéro 6 et 7 dans le Greatest Bar, entouré des miens, me ferait le plus grand plaisir du monde. Bonne série, Boston en 6.

lundi 30 mai 2011

Foncez dans la vie



Ça fait déjà quatre mois que j’œuvre dans le domaine dont j’ai souhaité depuis ma tendre enfance. Disons depuis l’âge où l’on doit prendre la décision de se choisir une carrière. Mercredi, je vais me présenter en entrevue avec une toute nouvelle approche. Pourquoi? Parce que n’oubliez jamais ceci : chacune de vos entrevues vous servira tôt ou tard. Maintenant, je sais que cet emploi est celui qui me passionne et que j’entrerai dans le bureau avec une attitude totalement différente. C’est terminé l’époque où l’on use de stratégies défensives. Il faut se vendre, déborder de confiance et surtout, montrer que notre seul but est de dénicher le poste convoité. Je déménage à Québec le mois prochain et je sais que les chances de travailler dans mon domaine seront moins nombreuses que de travailler dans le champ de l’alimentation, par exemple. C’est pourquoi Jonathan Cossette aura une seule idée en tête : démontrer qu’il est maintenant prêt pour le poste, mais aussi prêt à dénicher son emploi de carrière, dans le domaine qu’il a choisi il y a longtemps. Il faut faire en sorte que soient récompensés tous les efforts que vous y avez mis pour y arriver. J’ai travaillé fort ces quatre dernières années et je vais tout faire pour en sortir vainqueur. N’oubliez pas qu’à chacune des occasions d’entrevue qui se présentent à nous, on dresse toujours un bilan de notre performance. On va même pousser l’audace de se conscientiser sur ce que nous aurions dû ajouter ou retrancher de notre entretien. Puis lors du prochain, vous serez toujours plus confiant et surtout, vous ne répéterez pas les mêmes erreurs. En 2004, j’ai énormément appris de mes nombreuses entrevues. L’été dernier, j’étais selon certains trop timide. Retenez toujours ce que l’on vous reproche et travaillez immédiatement sur vos points faibles. Puis avec de l’expérience, vous pourrez bous bâtir une confiance. Celle-ci vous sera inébranlable et vous mènera dans la bonne direction. Bonne fin de soirée.


samedi 21 mai 2011

Vous êtes vivants?

Qui sait?
Nous étions supposés mourir ce soir pour la Xe fois et à 18 h 30, je suis bien vivant. Je ne sais pas pour vous, mais je prétends que oui. Encore des balivernes de je ne sais qui pour faire parler ceux qui n’ont rien à dire et par surcroit, faire virer fou quelques gens. Certains ont même quitté leur emploi dans les jours qui ont suivi l’annonce. Assez perdu de temps et attendons la prochaine annonce, soit celle de 2012. Je me demande si nous vies ne sont pas suffisamment chargées présentement, avec l’évolution rapide et les nouvelles technologies, pour s’arrêter à de telles idioties? Sauvez du temps à ne pas alimenter de telles niaiseries et profitez-en pour aller boire un verre sur une terrasse, appeler un chum ou une « chumesse », manger du blé d'Inde deux couleurs, apprendre à jouer du triangle, apprendre à jouer de la guimbarde, apprendre à joueur du triangle en même temps que de jouer de la guimbarde avec votre langue. Bref, pour ceux qui ont survécu, passez une belle une soirée et aux autres qui ont perdu la vie, vous ne me lirez pas. Cependant, rendu au ciel, vous pourrez dire que vous n’êtes pas décédé par coïncidence ce soir, mais bien parce que la fin du monde avait été annoncée. Ne désespérez pas; on va vous rejoindre tôt ou tard.

mercredi 11 mai 2011

Des confusions

Il y a tellement de verbes que nous les avons attribués partout, parfois là où il ne faut pas. Parfois, il est même drôle de s’en faire l’image. En automobile, par exemple. Faites-vous l’image du gars qui prend l’autoroute et consolez-vous en vous disant qu’il doit compter plusieurs années d’entrainements sous la cravate. De plus, une personne peut roder un spectacle, mais n’a aucunement le droit de rôder dans les fenêtres de sa voisine le soir? Marc tire son épingle du jeu? Peu importe le jeu en question, pour quelles raisons Marc avait déposé une épingle sur la surface de celui-ci? Richard a mangé toute une volée. Ça doit être drôlement éprouvant pour le système digestif. À ceux qui disent qu’en 2011, on coure après le temps; d’après moi, il va être dur à rattraper et je suis persuadé qu’il a un petit peu plus de souffle que vous. Les Bruins de Boston entrent dans la grande danse du printemps. Désolé, mais ce que je constate à la télévision ressemble à tout sauf de la danse. Jean-Guy a soulevé la foule du Centre Panasonic en marquant le but de la victoire. Je présume qu’il a levé ses 19 coéquipiers qui l’ont enterré sur la patinoire avant et ensuite la foule. J’y crois parce que Popeye a déjà réussi pareil exploit. On aurait pu en nommer d’autres : il a fait lever le party, il a senti le danger, il a lancé la serviette, il était dans la lune ou je m’occupe de ta femme.

lundi 2 mai 2011

Est-ce un devoir?

Bon! Nous sommes en jour d’élection. Il faut y aller parce que c’est un devoir. Saviez-vous qu’il existe des pays qui se battent encore pour avoir le droit de voter? Pendant qu’ici, environ un tiers seulement des jeunes 18-24 ans se déplacent pour le faire. De plus, nous passons la majorité de notre temps à crier contre nos hommes politiques, mais qui sommes-nous pour crier? La plupart de ces criards ne se sont pas déplacés pour voter avec la pensée magique que ça ne changerait rien au résultat. Belle façon d’esquiver une petite marche jusqu’au bureau de vote ou une randonnée de vélo. Ne serait-ce que l’effort de se mettre des souliers dans les pieds pour aller remplir notre devoir de citoyen? Moi non plus je ne veux jamais y aller, mais ma femme me fait comprendre que c’est important et en y réfléchissant, c’est une bonne action. Pour plusieurs, la politique ne fait pas partie de leur préoccupation. Mais de temps en temps, faites donc une petite concession… bonne soirée.