Don’t think the Oakland ball club did not made any trade for keeping their 2012 playoffs hope alive. Off course, Billy Beane did not move any guy. Because this Oakland team is winning as a team, each and every night they do. But, yes, Beane made some moves at the deadline. Which one? He kept Bartolo Colon, Seth Smith, Johnny Gomes, Brandon McCarthy and Coco Crisp. I think, somehow in April, he was thinking ''those guys will be money trade in late july''. But with the A’s leading the A.L. Wildcard race, he surely changed is mind. So it’s look like, at the deadline, Billy Beane acquired (by keeping them) veteran pitchers Colon and McCarthy and veteran fielders Crisp-Gomes and Smith. Keeping this ball team together, and hopefully, trying to keep this ball team winning. Sometime, the better moves are ''not moving''...
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jeudi 2 août 2012
Dernière journée en Floride
Voilà. C’était la cinquième journée de cinq. Le palpitant voyage est terminé. Je ne suis vraiment pas déçu de mon premier périple en territoire floridien, même s’il m’a fallu attendre trente ans. Nous sommes allés déjeuner au I Hop en ce vendredi. Un choix varié de menus s’offre à vous. Vous pouvez même choisir un steak avec des gaufres. Puis dans l’après-midi, nous sommes retournées à Sunrise, la ville des Panthers. Nous y avons visité un gigantesque marché aux puces, mais la chaleur était insupportable. Nous avons quand même pris le temps de faire le tour. Sur le chemin du retour, plusieurs voitures policières nous ont devancées pour prendre le contrôle de chaque coin de rue. Préparaient-ils une chasse à l’homme? Nous n’en savons rien. Nous avons pris soin de continuer par une rue secondaire. Puis de retour au condo, nous sommes allés à la piscine une dernière fois. C’était médical pour mes coups de soleil – cloche d’eau. Il nous restait donc deux choses au menu. D’abord, un arrêt au Liquor Store (A.B.C.) pour ramener de l’alcool à rabais au Québec. Puis à 20 mètres, le restaurant J. Marks, que nos amis Julie et Simon avaient déjà visités par le passé. 10 sur 10 sur toute la ligue. La bière servie dans une grande flute glacée, le serveur attentionné et très poli et les cuissons parfaites. Simon avait pris un steak médium saignant. Juju y est allé avec salade repas. Ma copine et moins avions des Burgers (elle au poulet) Hickory, accompagnés de patates douces sucrées. Bref, c’était « le repas » de la semaine! Puis en revenant au condo, il fallait se coucher tôt. Les filles devaient nous battre aux cartes et ils ont réussi à le faire à l’avant-dernier tour de la partie. Justice rendue. Elles ont bataillé fort. Premier revers pour « vilain petit chat » et « vilain petit ours ».
Bref,
ce fut une très belle semaine en Floride et nous reprenons la route pour deux
jours. On ramène quelque 700 photos et vidéos. Un séjour parfait entre amis,
loin de notre « train-train » quotidien. J’espère que ce sera partie
remise. Merci à papa Julie, alias oncle Jonathan, pour son condo ainsi qu’à
madame Couillard, copropriétaire. Merci aux nuages pluvieux de nous avoir contournés
et au Wal Mart à proximité. Merci aux 479 restaurants McDonald qui longent
l’autoroute 95. Ce merci vient de Jonathan et Simon. Maintenant, nous devons
retourner chacun de notre côté, dans un climat plus frais que nous offre le
Québec. Nous retournerons à nos emplois respectifs, raconter notre semaine de
vacances à nos proches, avec un large sourire qui sera provoqué par les
images-mémoires de notre voyage. Toutes bonnes choses à une fin, incluant les
vacances. Le plus gros remerciement revient à nos deux amis (Julie et Simon)
qui ont tout organisé de A à Z et rempli leur mandat à merveille. Vous savez,
ce genre d’amis que vous considérez comme des frères et sœurs. Merci!
vendredi 8 juin 2012
Floride Jour 5 et 6
Voilà c’est fait! Nous sommes
allés à Miami aujourd’hui. D’abord, nous avons été nous promener à Hollywood
Beach, sur le boardwalk. Nous avons trouvé un bon restaurant avec service chaleureux
pour nous accueillir. Les filles avaient pris des calzones bien garnis, Simon a
surmonté le défi de dévorer sa pizza 16 pouces et j’ai essayé la poutine « USA
made ». Elle était composée d’une sauce style « gravy », mais c’était très
bon. N’essayez pas de trouver des poutines aux États-Unis, encore moins de la
sauce barbecue traditionnelle. Nous sommes entrés dans un immense magasin de
souvenirs aux abords de la plage. Nous y avons vu des crabes vivants avec
carapaces décorées et Simon s’est trouvé un chapeau. Nous avons d’ailleurs pris
quelques photos cocasses avec chapeaux. Bref, un bien bel après-midi! Nous
avons vécu nos premiers instants pluvieux, mais nous étions en automobile.
Bingo! C’est Julie qui a dû composer avec des pluies torrides au volant du
bolide noir. Ensuite, direction Miami! Nous sommes arrivés tôt au stade pour nous
stationner, discuter, relaxer et magasiner mon chandail des Marlins No.7 Jose
Reyes. Les alentours du stade n’attireront pas beaucoup de visiteurs. Ce
dernier est situé dans le quartier Little Havana, qui se veut un peu « ghetto ».
Puis le toit du tout nouveau Marlins Park s’est fermé pour nous faire
bénéficier de l’air climatisé. Le stade, de l’extérieur comme de l’intérieur,
est de toute beauté. Un projet de fortune initié par Joffrey Loria et David
Samson. Les deux associés qui, croyait-on à l’époque, devaient sauver les Expos
de Montréal. Hélas, c’est mission accomplie pour eux dans le sud de la Floride.
Pour le match, ce fut une tout autre histoire. Une brillante performance du
lanceur local, Josh Johnson (2 points mérités et 9 retraits au bâton), mais ce
fut insuffisant. L’attaque des Marlins n’a réussi que deux maigres coups surs.
À noter les dossiers de 0 en 4 pour les trois premiers frappeurs de la
formation : Jose Reyes, Omar Infante et Hanley Ramirez. C’est encore une
fois Julie qui nous a sortis du trafic d’après match. Une balade d’environ 45
minutes entre Miami et Pompano. Demain, on retourne à la plage. Mais cette
fois-ci, je me suis acheté un parasol pour sauver ma peau d’indien. Ah oui, les
files n’ont pas encore réussi à nous battre aux cartes!
Comme prévu, le jour 6 s’est
amorcé à la plage par une température douteuse. Mais bon, il fallait satisfaire
madame Kate. Brulé vif, j’ai essayé mon nouveau parasol et j’ai mis deux
chandails. Soleil 1, Joe 1. Je n’ai quand même pas pu résister à la tentation
de me baigner et de « freesbeeser ». Chanceux, direz-vous, les nuages
orageux sont passés tout juste derrière nous. Puis de jeunes adolescents se
sont dirigés vers nous à pas de course. Un homme nous a confirmé qu’un lamantin
nageait près de la plage. Je me suis donc joint au groupe pour le suivre
pendant cinq minutes, caméra en main. Il s’agit d’une taille assez
impressionnante pour une bête de l’océan. Finalement, c’était cette bête
amicale que nous avions déjà vue lundi, ce qui explique que Kate n’a pas été
dévorée sur le champ. Après un excellent diner dans un restaurant chinois, qui
disons-le, vous sert une suffisante portion pour la modique somme de 5.50 $,
nous avons été magasiné à Sunrise, en Floride dans un centre d’achat
gigantesque, situé devant l’aréna des Panthers de la Floride. Encore une fois,
les hommes ont volé le spectacle côté achat de vêtements. Julie n’a pu résister
à la tentation d’acheter et Kate a sauvé sa réputation d’acheteuse compulsive, avec
tous deux, un morceau de linge dans le dernier magasin au programme. Du côté
masculin, on peut dire que nous avons une nouvelle garde-robe; deux dans le cas
de Simon! Puis nous sommes revenus au condo vers les 22 h. Les filles nous ont
préparé de succulentes pâtes aux crevettes et aux champignons. Le tout bien
arrosé de vin. Nous (les hommes) avons encore gagné les deux parties de cartes
pour porter notre dossier à cinq victoires et aucun revers. Kate maintient
toujours que l’équipe féminine doit remporter un match avant le départ pour
Québec. Dans mon cas, j’ai commencé à perdre ma peau partout dans le visage. Il
n’y a rien comme le plaisir que nous avons pour nous faire oublier les petits
désagréments. Au lit!
mercredi 6 juin 2012
Floride Jour 3 et 4
Hier, c’était journée de plage
pour tous à Pompano Beach. Plusieurs surprises nous attendaient. Nous nous sommes
présentés sur le sable chaud vers les 11 h et nous avions un large périmètre de
repos que pour nous. Ce n’était pas très achalandé pour un lundi matin.
D’abord, nous nous sommes baignés à plusieurs reprises et il faut mentionner
que la température de l’océan était apparente à celle d’une piscine à ce
temps-ci de l’année. C’était parfait pour quelqu’un de frileux (rien ne
spécifie que je parle de moi). Puis nous avons sorti le frisbee pour coordonner
les deux sports. Disons que contre le vent, ce n’est vraiment pas facile
(parlez-en au biceps de Simon). Puis tantôt éloigné de la plage, Simon, dans un
calme serein nous à dit : « Il faut sortir de l’eau, mais ne paniquez
pas, ça ne semble pas être un requin! » Il venait de voir une grosse ombre
à ses côtés et après vérification, ça ne venait pas du ciel. La proie la plus rapprochée
du périmètre bestial était ma conjointe Kate. Elle devait donc rester calme et
revenir tranquillement vers nous. Puis la gigantesque chose, que j’ai baptisée
le « carnassier », est passée tout près d’elle. On ne saura jamais
s’il s’agissait d’un bébé lamantin ou de la tortue noire de Pompano beach, mais
ce fut quelques secondes d’inquiétude.
Cette journée de plage fut très
éprouvante physiquement, plus précisément au plan des brulures corporelles.
Depuis 48 h, nous tenons obligatoirement des séances de massage;
alternance Aloes pour le corps et Solarcaine soulageant. Je suis probablement
le plus mal en point, dans une tenue « homardesque » devant comme derrière. Nous
avons fait notre épicerie quotidienne, question de mieux nous équiper côté
collations, repas et alcool. On se promène entre l’épicerie du coin et le
Wal-Mart, qui ici, contient une immense section alimentaire.
Le jour 4 se voulait plus calme.
Sous une apparence de pluie, nous sommes allez magasiner au Wal Mart et au
Marshalls. Ce sont les hommes qui sont ressortis les mains pleines de
vêtements. Oui, c’est difficilement croyable! On accuse les filles de nous
avoir forcés à dépenser autant : qui dit vrai? Puis ce sont les hommes qui
ont préparé le souper. Il fallait bien préserver cette réputation d’hommes
parfaits! Puis après souper, nous sommes allés digérer sur le court de tennis.
Avec un 30-35 degrés ressenti, ce n’est pas évident de se courir de gauche à
droite (parlez-en aux hommes qui sauvaient les coups ratés des femmes). Bref,
il est l’heure d’aller au lit puisque demain, Miami nous attend! Et surtout, le
match des Braves d’Atlanta face au Marlins de la Floride. Le match est présenté
dans le nouveau stade des Marlins, avec toit rétractable et climatisation.
dimanche 3 juin 2012
Jour 1 et 2 : Floride ! Floride !
Ils sont fous. Mais de qui
s’agit-il? Nous, hélas. Il était 5 h hier lorsque nous avons pris notre envol. Quoique
le mot envol est probablement inapproprié dans les circonstances puisque c’est
en voiture que nous sommes venus en Floride. Plus précisément dans le Centre-Sud
de l’état, à Pompano Beach. Le confort était garanti puisque nos amis ont loué
une Sonata 2013, noire, avec toit ouvrant et comme caractéristique principale
d’être neuve. Disons que Trois-Rivières-Floride, on appelle ça un « méchant
baptême de feu ». Puis elle est équipée de l’air climatisée, disons-le,
essentielle pour notre survie. Le compteur indiquait 27 heures de route. Il
faut donc ajouter les temps d’escales, principalement les repas et les à-côtés
pour moi et Simon. Incroyable, vous diraient les dames! Deux grands enfants qui
chignent à chaque affiche de McDonald’s que nous rencontrons. Les filles
devraient comprendre que nous carburons au café et au lait frappé. Dommage
qu’on ne puisse arrêter à chaque « Ronald » puisque nos breuvages se vident
trop rapidement. Le petit D’Joe D’Joe qui poursuit la tradition des longs
voyages. Avec plusieurs noms d’endroits, je leur concocte des devinettes dans
le but de leur faire trouver la réponse. Heureusement, on s’en lasse à
mi-chemin. Tout ça lorsque je n’ai pas la bouche ouverte à chaque endroit de
renom que l’on croise : par exemple, New York, New Jersey, Philadelphie,
Baltimore. Puis comment oublier ce bouchon de deux heures à Washington, un
samedi soir, gracieuseté des réparations. Nous avons cessé la première étape de
notre périple après 20 h de voiture, soit vers 1 h du matin. Nous avons
réveillé le préposé de l’hôtel au repos, pris une chambre, défilé tout à tour
dans la douche et on se couche au plus vite. Disons qu’on se demande encore si
nous pouvons vraiment appeler ça une salle de bain. J’ai vu de plus grands
garde-robes. Puis très tôt, le cadran se dépêche de vous rappeler qui faut
reprendre la route. Peut-on vraiment dire « une nuit à l’Hôtel » ou
devrait-on dire « un court roupillon » ou un simple « acte de présence ».
Bref, on se reposera plus tard les amis!
Puis la deuxième journée se
déroule plus rapidement. Du moins, à mon avis. Parce qu’on avait hâte d’arriver
au condo, de s’asseoir devant un souper bien mérité et de célébrer à l’aide de
différents breuvages qui devraient, que dis-je, qui contiendront un certain
pourcentage d’alcool. Puis on traverse les états à vive allure : la Caroline
du Nord, la Caroline du Sud et la Georgie (sans doute la moins plaisante). Puis
s’en suit enfin la Floride! Mais attention, nous sommes loin de la destination
visée. Il faut franchir entre autres Jacksonville et Daytona Beach. Il nous
reste 2 h de trajet et le tour sera joué. Terminés les fastfoods, les rotations
de sièges dans la voiture et les sodokus interminables. Terminés les recherches
aléatoires de stations de radio, les changements de positions corporelles (assises
ou « évachées ») et les roupillons de 15 minutes. Fini la surveillance
des panneaux routiers, les conseils du GPS et les consultations du trajet,
finement préparés par C.A.A.
Place à la relaxation, au soleil,
à la piscine, à la plage, à la « bonne bière » pour les hommes et au « petit
vino » pour les dames. Le tennis, le roller-blade, la visite de Miami. Au
programme, un match de la Ligue de baseball majeur (MLB) entre les Braves d’Atlanta et les Marlins de
la Floride dans un tout nouveau stade. S’il pleut, ce sera sans conséquence puisqu’il
est doté d’un toit rétractable et l’endroit est climatisé. Bon, les filles
voudront probablement magasiner? D’accord, d’accord. Why not?
Bientôt, nous pourrons dire « nous
y voilà enfin ». Mes amis vous le diraient, ces vacances sont méritées.
Nous avons travaillé fort ces dernières 48 h. Un beau travail d’équipe. Facile
à dire parce que nous sommes la meilleure équipe. De la vantardise? Non, du réalisme.
Pur et simple. C’est ça s’entourer
d’amis extraordinaires. Téteux? Non, réaliste, encore. Amusons-nous et
profitons-en avant de devoir reprendre le chemin du retour. Ce jour-là, ce sera
le retour de la chasse au McDo.
mercredi 18 avril 2012
Oui, cette ville peut ravoir les Nordiques
Hier, je suis allé voir une
rencontre de séries éliminatoires au Colisée de Québec. Oui, le feu amphithéâtre
des Nordiques. Les Remparts de Québec y recevaient les Mooseheads d’Halifax
dans un septième et ultime match. Sur chacun des bancs, il y avait un petit
gadget pour faire du bruit. De quoi rendre sourd le bébé qui était assis à une
dizaine de places de mon siège. Puis dès l’entrée des Remparts sur la patinoire,
j’ai été subjugué. Un tel accueil de quelque 11 000 partisans, en délire,
pour du hockey junior! Oui, la ville de Québec est hockey! Oui, ils sont prêts
à recevoir les Nordiques de Québec. Gary Bettman aurait dû y être pour voir ça!
C’est une montagne de frissons qui m’ont parcouru le corps et une poussée d’adrénaline
incroyable qui a duré plus de 30-40 minutes.
À mes côtés, il y avait une
charmante dame de 81 ans. Une vraie de vraie! Avec un sens de l’analyse et une
rage de vaincre. J’avais peur pour sa vie. Une superbe soirée familiale et un
spectacle endiablé. Les habitants de Lévis devaient ressentir l’ambiance qui
régnait dans le vieux Colisée. Oui, cette ville est hockey!
mercredi 28 mars 2012
Ce n'est qu'un début
Levez-vous et proclamez-vous
devant le soleil levant, même si ce matin, la neige est de retour. Ne faut-il
pas rappeler que nous avions joué aux cartes sur le patio la semaine dernière?
Et ce, vêtu d'un court chandail, bières à l’appui! Et revoilà cette neige, la plupart
du temps rebaptisée « la marde blanche » par plusieurs Québécois. Il
faut récupérer le balai que nous avions mis au rancart ou dans le coffre
arrière. Ce matin, il fallait être brave pour sortir du lit, tôt, et
fermer les yeux sur ce lit blanc de neige qui recouvre le sol. Tôt pour les
amateurs mordus de baseball! C’est le début de la saison et le match est présenté au Japon. Mon équipe
(les Athletics d’Oakland) y affronte les Mariners de Seattle. Un rituel que
respecte chaque année la Ligue de baseball majeure, mieux connu sous son acronyme
anglais MLB. Une longue saison de 162 matchs et d’une durée de sept mois au menu. Bon nombre d’entre vous ont décroché au départ de nos Expos, hélas. Je
ne vous blâme pas. Moi je serai encore là demain à l’aube, à 5 h, heure du Québec,
pour voir à l’œuvre l’ancien lanceur des Expos de Montréal, Bartolo Colon. Mais
bon, je serais peut-être au lit si mon équipe n’y jouait pas. Bonne saison!
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